Historique

Le motif

L’hôpital psychiatrique du Sacré Cœur d’Ypres a développé la métaphore de la poutre. La cause directe a été l’inauguration d’une nouvelle clinique de jour en 1998. Les portes ouvertes qui ont suivi l’inauguration, visaient les gens du quartier et les non-professionnels intéressés. L’objectif était d’indiquer de manière compréhensible ce qu’est une psychose et comment les personnes ayant une vulnérabilité psychotique sont traités à l’hôpital. On avait choisi de le faire par une métaphore d’une poutre de support.

La métaphore de la poutre se révèle

Il a été vite clair que la métaphore a non seulement apporté clarté aux non-professionnels, mais elle est également très appropriée pour donner de l’éducation aux patients et à leurs familles.
La métaphore se révèle dans l’enceinte de l’hôpital, de plus en plus en tant qu’un instrument de traitement complet.
La psychoéducation (en groupe ou individuelle) a été développé et l’utilisation a pris de plus en plus forme dans les réunions d’équipe et dans les contacts individuels avec les patients. Dans le traitement, la métaphore de la poutre, est devenue un outil pratique pour, par exemple, définir ensemble avec le patient, des objectifs de traitement réalisables.

Aussi en dehors de l’hôpital

Pendent de temps, l’intérêt pour la métaphore a augmenté aussi en dehors de l’hôpital du Sacré Cœur.
En 2001, un article a été publié dans la revue pour les travailleurs humanitaires du service des soins mentaux. Cet article décrivant un modèle explicative de l’origine de la psychose basé sur le modèle du stress- vulnérabilité-adaptation. Ainsi la métaphore a été officiellement portée à la connaissance du monde extérieur.
En 2004, la ligue Belge de la schizophrénie considérait la métaphore de la poutre comme une référence et, en collaboration avec Janssen-Cilag, des formations ont été organisées dans les hôpitaux psychiatriques flamands.
En 2005, Janssen-Cilag et l’hôpital du Sacré Cœur ont développé le site et l’application sur l’internet.
La métaphore de la poutre est donc à la disposition de tous les travailleurs humanitaires et les non-professionnels concernés.

La forme actuelle, un modèle pour tout la monde

En 2014, on a décidé de réorganiser complètement le site et l’application. Pas seulement pour évoluer avec la dernière technologie, mais surtout parce qu’il semble que dans la pratique la métaphore est déployée plus largement que dans l’hôpital.
Les personnes avec une vulnérabilité psychique, les personnes avec un handicap physique, les étudiants, un passant accidentelle sur l’internet, … Ils peuvent tous utiliser cet outil pour découvrir leur propre identité. Cela peut être fait, avec ou sans l’aide de quelqu’un de l’environnement immédiat et/ou des travailleurs humanitaires, à partir des parties saines, les vulnérabilités et tous ce qui a un impact sur l’ensemble. 
En outre, l’utilisateur peut continuer avec cet instrument renouvelé, en reconnaissant le comportement de gestion et en déterminant des actions pour l’avenir.